Qui sommes-nous ?

 

PaGella c’est la bibliothèque numérique des collections conservées par la bibliothèque municipale de Grenoble et le musée Stendhal. Elle permet la mise en ligne du patrimoine grenoblois à travers de grandes thématiques qui reflètent la richesse et la diversité de l’exceptionnelle collection patrimoniale : manuscrits médiévaux, personnalités marquantes, paysages de montagne, presse régionale… Ces thématiques ont vocation à s’enrichir progressivement par la mise en ligne de nouveaux documents.

 

PaGella c’est un aller-retour vers le passé, avec des milliers d’œuvres mises à la disposition de tous pour découvrir, s’émerveiller, chercher, fouiller, s’amuser à travers des focus sur des documents remarquables, des visites guidées ou encore des ateliers ludiques.

 

PaGella c’est un partenariat avec la bibliothèque nationale de France qui permet de bénéficier des fonctionnalités de recherche et de visualisation de Gallica. Les collections de Grenoble sont ainsi toutes référencées dans Gallica, et certaines collections de Gallica sont référencées dans PaGella.

 


La bibliothèque municipale de Grenoble est l’une des cinquante-quatre bibliothèques classées de France. Ce classement tient d’une part à la présence dans ses fonds d’un patrimoine important appartenant à l’État ainsi qu’à des collections rares et précieuses possédées en propre par la Ville au sein de la bibliothèque d’étude et du patrimoine. Celle-ci conserve et valorise un patrimoine écrit et graphique important et prestigieux : plus de 20 000 manuscrits et plus de 600 000 livres imprimés anciens dont 110 000 publiés avant 1811.


L’acquisition en 1772 par souscription publique (cas unique en France) de la bibliothèque de Mgr de Caulet fonde la bibliothèque avec un premier fonds encyclopédique, formé de 34 000 volumes, imprimés et manuscrits, dont certains de tout premier ordre : l’évêque de Grenoble, bibliophile, avait en effet suivi les grandes ventes de son temps et acquis ainsi des documents précieux.

Les confiscations révolutionnaires, notamment celles du monastère de la Grande Chartreuse avec une collection de plus de 3 500 volumes de manuscrits et d'imprimés, dont des incunables, enrichissent ensuite les collections.

Au milieu du XIXe siècle, le bibliothécaire et directeur Hyacinthe Gariel conçoit l'idée de détacher de l'ensemble des collections celles liées à l'ancienne province de Dauphiné afin d'en faire une collection à part entière : le fonds dauphinois est aujourd'hui l'un des plus beaux fonds locaux de France, riche de plus de 200 000 documents, de tous types et de toutes époques.

Tout au long des XIXe et XXe siècles, des dons, des legs et des acquisitions continuent d’enrichir les collections permettant de constituer les fonds Stendhal, Champollion et Berlioz.